Comment réduire la pollution numérique ?

Partager sur linkedin
Partager sur facebook
Partager sur twitter

Nos pratiques numériques, consommation d’appareils, nos usages et le stockage lié à ces derniers provoquent une forte émission de CO2.

47 % des gaz à effet de serre sont générés par le numérique, 28% provient des infrastructures réseau et 25 % des data centers.

Nous pouvons réduire notre impact environnemental à travers le numérique par diverses actions.

Toutes les réponses sont dans l’excellent article de Midi Libre.

Connaissez-vous la RSE ?

La RSE ou Responsabilité Sociétale c’est la mise en pratique du développement durable à l’échelle de l’entreprise. Elle consiste à faire des efforts pour la protection de l’environnement et à prendre des initiatives dans le domaine social.

Leihia, c’est la première communauté de partage de bonnes pratiques avec un éventail d’actions et de valeurs en matière d’emploi et de recrutement.

Faites le test : www.leihia.com

#womenintech#tech4good#techforgood#HRtech#frenchtech#transformationnumérique#transformationdigitale#intelligenceemotionnelle#intelligenceartificielle#matching#startup#economiecirculaire#emplois#recrutementsanscv#recrutements#humaines#ethique#madeinfrance

Pollution numérique : trois conseils pour réduire notre impact sur la planète.

La pollution digitale, parlons-en

La pollution digitale, parlons-en 

16/01/2021

Nos pratiques sont responsables d’émissions de CO2. On vous explique comment les limiter à travers quelques gestes et questionnements simples.

La pollution numérique, vous connaissez ? Elle regroupe l’ensemble des émissions de CO2 liées à nos pratiques numériques : notre consommation d’appareils, nos usages et le stockage lié à ces derniers.

En octobre 2019, l’Ademe (*) faisait un état des lieux de la répartition des gaz à effet de serre émis à cause du numérique et il se trouve que l’impact le plus important réside dans nos équipements. Ces derniers représentent 47 % des gaz à effet de serre générés par le numérique. Viennent ensuite les infrastructures réseau (28 %) et les data centers (25 %).

Le choix de nos terminaux

C’est donc la réflexion numéro 1 à avoir, lorsque l’on cherche à réduire son impact environnemental à travers le numérique. Quel ordinateur, téléphone, GPS, tablette acheter ? « Il faut un travail de recherche et d’engagement de la part des constructeurs et pour le consommateur, une sorte d’éducation à avoir avec notamment la nécessité de ne pas changer de terminal sans cesse », explique Jacques Moulin, directeur général de l’Idate Digiworld à Montpellier.

En somme, choisir un outil dont la construction garantit un minimum de respect environnemental et dont la réparabilité permet de le faire durer plus longtemps. Et lorsqu’il faut, en dernier recours, s’en séparer, le mot d’ordre reste : recycler.

Le conseil en plus : viser le reconditionné, à l’achat. Il s’agit de remettre des appareils sur le marché, après une révision garantissant leur bon état de fonctionnement. Cela allonge la durée de vie des équipements et limite la consommation de matières premières.

Interroger l’utilité de nos usages

Jacques Moulin le rappelle, il ne faut pas « diaboliser » le numérique, qui possède également de nombreuses vertus, notamment dans le fait de réduire notre empreinte carbone. C’est grâce au numérique que de nombreuses initiatives ont pu voir le jour, ou encore grâce à lui que la production de certains objets atteint une efficacité dont le coût environnemental s’avère moindre.

Toutefois, il faut, selon lui, toujours se questionner. « Quand on envoie un mail, un selfie ou une vidéo, on utilise de l’énergie », rappelle Jacques Moulin, d’où la nécessité de questionner l’utilité de ce que l’on fait. « Quelle est l’utilité de cette vidéo en streaming que je veux regarder ? »

Trier et archiver localement

Toujours dans cette optique de questionner l’utilité, il faut faire du tri. Notamment dans ses e-mails, qui sont stockés à travers ces fameux data centers, tant qu’ils sont dans votre boîte de réception.  » L’impact de l’envoi d’un mail dépend du poids des pièces jointes, du temps de stockage sur un serveur mais aussi du nombre de destinataires. Multiplier par dix le nombre des destinataires d’un mail multiplie par quatre son impact », rappelle l’Ademe.

Autre option pour conserver ses données sans saturer les serveurs, privilégier le stockage local. « Le stockage en ligne de ses e-mails, photos, vidéos, musiques et autres documents impose des allers-retours incessants entre le terminal de l’utilisateur et les serveurs. Or, transporter une donnée via Internet consomme deux fois plus d’énergie que de la stocker pendant un an », précise le WWF dans un article consacré à la question.

Le conseil en plus : utilisez des outils en ligne comme Cleanfox ou InstaClean, qui vous désabonnent des newsletters inutiles et nettoient automatiquement vos spams.

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Partagez cet article avec vos amis

Laisser un commentaire